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Entretien avec Maxyme Denis – Pour bien se préparer au plus beau temps de l’année : la rentrée!

Dans cet entretien, Maxyme Denis reviendra plus en détails ce qui a été présenté lors des Instituts d’été. Vous pouvez revoir l’enregistrement ici.

Conseillère pédagogique dans le Programme d’insertion professionnelle du nouveau personnel enseignant (PIPNPE) du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO), Maxyme a travaillé tant à l’élémentaire qu’au secondaire, principalement comme enseignante de français et responsable du dossier de l’éducation spécialisée. Engagée dans la vie parascolaire, Maxyme aide l’élève à « s’entreprendre » au moyen des arts de la scène. Au quotidien, elle accueille les nouveaux membres du personnel et les équipes-écoles et leur apporte du soutien, favorisant leur insertion dans la profession.

Entretien avec Maxyme Denis – Pour bien se préparer au plus beau temps de l’année : la rentrée!

Transcription

[musique]

Louis : Vous connaissez les entretiens audio du Centre franco? Chaque épisode a moins de 25 minutes, et l’on y discute pédagogie à la suite d’une formation offerte lors des Instituts. Restez à l’écoute, ça commence dans trois, deux, un. Bonjour, tout le monde! Je suis très content aujourd’hui parce que je me retrouve avec Maxyme Denis. Maxyme était formatrice lors des Instituts d’été 2025 du Centre franco, et ça a tellement bien été, et les commentaires ont été tellement positifs qu’on a décidé de continuer à jaser de ça. Bonjour, Maxyme! J’espère que tu vas bien.

Maxyme Denis : Bonjour, Louis! Oui, ça va très bien.

Louis : Quand tu as donné ta formation à l’été, si je me souviens bien, le titre, c’était : Pour bien se préparer au plus beau temps de l’année, la rentrée. Est-ce que tu pourrais, en quelques mots, me résumer, justement le contenu de ta formation?

Maxyme : Avec plaisir. Le but de notre atelier, c’était de se préparer au plus beau temps de l’année, la rentrée. Puis, pour se préparer à ce beau temps de l’année-là, il faut se préparer. Se préparer comme si l’on se préparait à un marathon. Il fallait planifier, organiser notre course vers la rentrée. On a abordé quatre sujets incontournables pour bien organiser sa rentrée, prédire une rentrée réussie.

La première chose : l’accueil. Développer un accueil pour nos élèves, bâtir un climat de classe positif, tout en établissant des attentes comportementales qui vont favoriser la gestion de classe. Organiser nos ressources, l’espace et le temps, en plus de bien planifier et de commencer à développer nos profils de classe.

Louis : Dans les quatre étapes que tu viens de mentionner, la gestion de classe, c’est un élément très important.

Maxyme : Absolument. J’ai eu l’occasion de partager une ressource qu’on a développée ici, au CSDCEO, qui permet justement de s’assurer qu’on a une bonne gestion de classe, de l’espace, du temps et des ressources. C’est une fiche de monitorage qui te permet de savoir, si j’ai une bonne gestion de classe, qu’est-ce que les gens voient dans ma salle de classe? Qu’est-ce que les gens entendent lorsqu’ils circulent près de ma salle de classe?

Entre autres, ils voient des élèves qui collaborent, qui se questionnent, des enseignants qui donnent de la rétroaction, un aménagement flexible, des groupes aléatoires, un rappel du temps, une bonne gestion des ressources, et cetera. Je pense que c’est toujours un élément essentiel à retourner voir. Dans la formation que j’ai offerte, cette fiche de monitorage te permet de juste t’assurer que tu es sur la bonne voie. Parce que, souvent, la folie de la rentrée commence, puis on peut oublier ces bonnes pratiques-là. De s’y référer à la fin septembre, c’est toujours super gagnant.

Louis : Oui, parce que, justement, tu l’as dit, la folie de la rentrée fait en sorte qu’il y a plein d’éléments dans notre tête qu’il ne faut pas oublier. Il faut apprendre le nom de nos élèves. Il faut mettre en place des routines. C’est une bonne idée ce rappel-là. Est-ce que tu penses que c’est possible de tout faire ça, au mois de septembre?

Maxyme : Absolument. Il faut y aller un petit peu à la fois, puis coconstruire nos attentes comportementales avec nos élèves pour s’assurer que les routines de classe sont bien établies. C’est important, oui, on fait ça en début d’année scolaire, mais de continuer à s’y référer tout le long de l’année. Peut-être qu’on va remarquer que, début octobre, il y a une petite routine qui ne fonctionne plus autant, donc il faut revenir à l’attente comportementale, réexpliquer, réenseigner le comportement attendu.

C’est important de se référer à nos affiches dans notre salle de classe, puis de faire des rappels. Souvent, j’aime utiliser le mot constance. Il faut être constant dans nos attentes comportementales pour être en mesure d’avoir une bonne gestion de classe. Un peu comme une course, il faut avoir de la constance, une certaine cadence, pour bien réussir ce beau marathon qu’est l’année scolaire.

Louis : Si j’entends bien ce que tu dis, on n’a pas perdu de temps en début d’année de travailler nos routines. Parce que, des fois, j’ai déjà entendu le commentaire qui disait : « Oui, mais là, si je prends trop de temps, mon curriculum, je n’aurai pas fini à la fin de l’année. » Ce que j’entends de revenir, de s’assurer qu’on a bien compris nos routines, d’établir finalement ce que ça va faire, est-ce que ça va établir un climat de classe serein et complet. Ce n’est pas le bon mot.

Maxyme : Positif.

Louis : Positif, oui, merci; qui va faire en sorte que je dois gagner du temps après. C’est ça?

Maxyme : Absolument. Veut, veut pas, quand on travaille les routines, les attentes comportementales, on est en train de créer des liens comme groupe-classe. On travaille le bien-être chez nos élèves, puis les compétences socioémotionnelles dans tout ça. Si l’on parle, par exemple, de respect, comme attente comportementale, c’est certain qu’on est en train d’expliciter certaines compétences pour s’assurer qu’il y a beaucoup d’harmonie dans notre salle de classe. C’est comme un « tout-en-un ».

Si l’on prend vraiment le temps de faire ça en début d’année, puis qu’on investit ces minutes-là, ça va être gagnant par la suite. On va pouvoir couvrir les attentes de nos programmes-cadres.

Louis : Je trouve ça très intéressant. Si j’ai suivi ta formation au mois d’août, et que, là, j’ai appliqué, on se retrouve à la fin septembre. Quelles seraient, selon toi, quelques prochaines étapes?

Maxyme : Je pense que ce qui est important à la fin septembre, c’est de garder la cadence, comme j’ai dit tantôt, de notre course. Parce que la fatigue va s’installer inévitablement, un petit peu. Puis, c’est important de maintenir l’équilibre. Oui, on court, on fait notre course, on a des partenaires, on a établi notre réseau à l’école, on travaille avec nos collègues, on collabore. Il faut se recentrer sur soi aussi, puis favoriser notre bien-être à nous aussi, donc garder l’équilibre entre le monde professionnel et personnel. N’arrêtez pas ce que vous aimez faire pour garder l’équilibre, puis éviter d’être trop fatigué.

Louis : Je te pose la question parce que, pendant toute ma carrière, j’ai entendu ce mot : équilibre. Tout le monde le mettait à toutes les sauces. J’ai toujours l’impression que c’était comme presque impossible d’avoir un équilibre parce que ça venait de tous bords, tous côtés, tout le temps. Quand je pensais que je l’avais, il y a quelque chose qui arrivait, qui venait déséquilibrer, qui est le bon mot, qui faisait en sorte que mon équilibre était toujours fragile. As-tu des trucs, justement, quand on parle d’équilibre, pour arriver à un semblant d’équilibre.

Maxyme : Je pense que ce qui est important de faire, c’est de se bloquer des temps, comme si c’était un rendez-vous chez le dentiste. On ne rate pas notre rendez-vous chez le dentiste, donc peut-être se bloquer. Ça n’a pas besoin d’être long, mais un 30 minutes ici et là, pour soi. Ça peut être faire de la lecture, une page par soir, par exemple, qui est un moment pour nous, qui n’est pas très long, mais qui nous fait du bien.

Peut-être bloquer des temps dans son agenda comme si c’était un rendez-vous important, mais avec soi. C’est une idée, ça n’a pas besoin d’être long. Si l’on se sent débordé, on peut juste se cibler des 15 minutes ici et là.

Louis : Je trouve que c’est une excellente idée, en passant. Parce que, si c’est à l’horaire, puis on est habitué de suivre notre horaire, là, on va se faire un devoir justement de ne pas ajouter d’autre chose par-dessus parce que, là, ça devient important. Si je l’ai écrit, c’est parce que c’est important ce temps-là. Se donner de l’importance, finalement, à nos moments à nous, c’est ce que j’entends de ce que tu dis. Est-ce qu’en même temps tu penses qu’il y aurait un avantage à se réseauter? Pour essayer de faire ça tout seul, ce– Je t’écoute.

Maxyme : Absolument. Je pense qu’à la fin septembre on a le temps d’avoir créé notre réseau à l’école, d’avoir ciblé peut-être des gens qui vont devenir nos mentors. On a rencontré les personnes clés à l’école, comme les leaders pédagogiques, les chargés de programmes ou nos directions d’école, et cetera. Puis, c’est avec eux, ces personnes de confiance-là, qu’on peut travailler. Puis, j’aime beaucoup dire l’importance des conversations de cadre de porte en fin de journée.

Des fois, c’est juste ça que ça prend pour pouvoir retourner à la maison, puis passer à autre chose. Juste de parler à quelqu’un qui vit la même chose que vous, qui travaille avec vous. Un petit cinq minutes informelles à discuter, à rire entre collègues, ça fait du bien.

Louis : C’est bon, ça. Oui, j’aime ça. Peut-être qu’il y a un autre truc aussi que j’avais appliqué à un moment donné : je commençais en enseignement. Mon épouse était enseignante aussi. Là, ce n’était pas juste du 10 heures par jour, c’était rendu du 24 heures par jour. On en rêvait même. C’était fou. Je me souviens très bien que, rendu mi-octobre, on s’était dit : « Ah non non! Après 18 h 30, on ne parle plus d’école. Parce qu’il faut une pause. » Oui, on se permettait, si j’avais de la préparation à faire, une question, mais de façon systématique.

Parce que, là, on en parlait tout le temps, et puis, j’avais trouvé que c’était une très bonne idée de dire : « Non, on adore ce qu’on fait, mais, en même temps, on est conscient qu’il n’y a pas juste ça dans la vie. »

Maxyme : Absolument. C’est une excellente stratégie. Puis, si tu me permets, Louis, j’aimerais ça te représenter, c’est quelque chose que j’avais présenté aux Instituts d’été. Ça a été préparé par mon collègue Brand Hampton, direction adjointe au CSDCEO. Puis, ce sont ses 10 conseils en éducation. Je vous les repartage parce que je trouve que ce sont d’excellents rappels. J’imprimerai cette fiche-là, je l’aurai dans ma salle de classe. C’est d’excellents rappels.

Je vous les partage : « Créez votre cible. Ayez des critères et des attentes. Établissez de bonnes relations. » Justement, on en a parlé avec l’équipe-école, la communauté, les parents, les élèves. Il a appelé ça le speed dial. Tu n’es pas seul. Utilise ton réseau. « Flexibilité. »

Louis : Je te coupe là-dessus parce que j’aimerais ça commenter, puis te poser une question. Est-ce que tu as l’impression que, des fois, je vais réutiliser le même mot? On a l’impression que c’est juste nous qui vivons telle ou telle chose.

Maxyme : Absolument.

Louis : On a une tendance à fermer la porte de notre salle de classe, puis de dire : « Oh non non non! Je n’en parlerai pas parce que ça doit être juste moi. » Puis, finalement, ce n’est pas toi.

Maxyme : Au contraire, il faut ouvrir la porte, oui. Parce qu’on vit tous les mêmes choses à différents moments, donc il y a toujours quelqu’un qui est là pour valider comment on se sert, qu’est-ce qu’on vit, donc c’est juste important d’ouvrir la porte.

Louis : Puis, en plus de ça, dans certains conseils scolaires, on a des services de mentorat aussi, si jamais on en a besoin.

Maxyme : Absolument, oui.

Louis : Puis, je sais aussi qu’au Centre franco on a Moi, j’enseigne!, un service, je pense, qui– C’est soit Moi, j’enseigne! ou Enseigner en français, un des deux.

Maxyme : Non, c’est Moi, j’enseigne!.

Louis : Qui est un service de mentorat aussi, donc il ne faut pas avoir peur.

Maxyme : Sur rendez-vous, plusieurs jours par semaine, donc c’est vraiment un excellent service parce que ça peut être même en soirée, s’il y a des besoins. Puis, c’est entièrement confidentiel, donc c’est merveilleux aussi.

Louis : Oui, on continue, excuse-moi de t’avoir coupé dans ton affiche.

Maxyme : Aucun problème. Le prochain point, c’était la flexibilité. Il peut y avoir des imprévus en enseignement, il y en a toujours, on travaille avec de petits humains. Comme on dit en anglaise : « The show must go on. » Après ça, « favoriser l’écoute active », donc écouter, observer, c’est très important aussi. L’enseignement, ce n’est pas une compétition. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi la course. La course, c’est un sport individuel, on le fait seul et on ne devrait pas se comparer aux gens autour de nous, qui courent avec nous. On court à différentes vitesses et l’on progresse à notre rythme.

Louis : C’est bon ça.

Maxyme : Par la suite, on a le changement. La seule chose certaine en éducation, c’est le changement. Puis, prendre le temps pour reconnaître nos forces, nos défis et nos limites. Puis, n’arrêtez surtout pas ce que vous faites et ce qui vous fait du bien, donc vos passions. Voilà.

Louis : Je trouve que c’est une excellente ressource. On va la rendre disponible. Vous allez pouvoir cliquer, tout le monde, sur le site du Centre franco où est-ce qu’on va mettre l’entretien. Vous allez avoir accès à cette affiche. Parce que, des fois, on oublie toutes ces choses-là dans le quotidien de la vie qui nous avale et, à un moment donné, on a tendance, des fois, à dire : « Je n’ai pas le temps. » Je trouve que ce sont de bonnes stratégies.

Je continue parce que, là, on est rendu dans notre planification, on est rendus en décembre. Là, le semestre ou le trimestre avance à grands pas. Puis, on est à l’aube des vacances. Un conseil, peut-être, à ce moment-là que tu aurais, si je te rencontrais, tu me dirais quoi?

Maxyme : Je te dirais de continuer à planifier avec intention. Puis, de toujours laisser les élèves s’entreprendre, les laisser peut-être découvrir leur passion davantage. Ce serait mon conseil. Parce que, souvent, à l’aube, au mois de décembre, on sait qu’après les vacances il y aura les bulletins, la période d’examen, donc c’est important d’un peu boucler la boucle. On est un peu à la fin de la première ligne de notre marathon, donc c’est important de continuer à planifier avec intention et à garder le rythme.

Louis : Là, tu m’amènes sur un sujet, parce que ce n’était pas planifié, mais quand tu disais le mot s’entreprendre, je trouve ça très intéressant parce que, si je me souviens bien de la définition de ce mot-là, finalement, s’entreprendre, ça veut dire permettre à l’élève de faire des choses pour soi, changer sa vie, ou changer la vie autour de lui ou elle. Est-ce que c’est ça, « s’entreprendre »?

Maxyme : Absolument. Puis aussi, peut-être s’entreprendre au sein de sa communauté, dans des gestes concrets qui peuvent justement changer le monde ou faire une petite différence autour de soi. Puis, la période des fêtes permet encore plein de belles façons de permettre aux élèves de s’entreprendre justement.

Louis : Là, si je fais ça comme prof, est-ce que ça veut dire que je dois laisser, entre guillemets, un certain pouvoir à mes élèves? Parce que, si je leur permets de décider, si je leur permets de faire des choses différemment, ça veut dire que je ne contrôle pas tout.

Maxyme : Non, aucunement. Puis, il faut se rappeler, si l’on reprend la fiche de monitorage du début, on dit que l’enseignant est là pour questionner, donner de la rétroaction. C’est l’élève, la voix de l’élève doit être omniprésente dans notre salle de classe. Nous, on est là comme facilitateurs, donc on est là pour questionner, donner de la rétro, guider, orienter. C’est ça notre rôle.

Louis : C’est beau ça. Ce sont de beaux mots. Avec toute la pression qu’un prof peut ressentir, est-ce que c’est, un, réaliste? Deux, est-ce que c’est facile à faire quand je veux le maximum pour mes élèves? Puis, là, je me dis : « Finalement, tu ne leur diras pas exactement comment le faire. Tu vas leur donner les conditions autogagnantes, tu vas créer le climat et tout. » Ça ne demande pas un certain laisser-aller, ça?

Maxyme : Ça demande un certain laisser-aller, absolument, et une certaine perte de contrôle, mais si tes attentes sont claires et que l’intention pédagogique est là et qu’elle est réfléchie, que tu as pris le temps de faire ça, le projet, les projets, laisser ses élèves s’entreprendre vont être une réussite. Oui, c’est réaliste. Il faut juste bien préparer le terrain pour arriver à le faire, puis laisser les élèves, guider leur apprentissage.

Louis : Oui. Quand j’étais plus jeune, j’avais lu un livre, c’était Summerhill. Où c’était, on laisse l’enfant complètement libre de décider ce qu’il veut, n’importe quand, et cetera. Quand on parle de s’entreprendre, ce n’est pas Summerhill. La définition que j’en fais, c’est d’utiliser ses connaissances comme pédagogue, utiliser sa ruse pédagogique.

Maxyme : J’aime le mot.

Louis : Ce n’est pas moi qui l’ai inventé. Utiliser ça pour faire– Quand tu dis que j’accompagne, que je suis à côté de mon élève, je l’aide à cheminer, c’est de prendre tout ça, puis de dire : « Quelles sont les conditions gagnantes que je vais mettre en place pour favoriser l’épanouissement complet de mes élèves? » C’est une très bonne question, ça.

On arrive, chère Maxyme, à la fin, presque, de notre entretien. Je nous rappelle que ta formation que tu as donnée au mois d’août est disponible en enregistrement et que tout le monde, on peut aller écouter l’enregistrement sur le site du Centre franco. Aujourd’hui, cet entretien se voulait un plus pour nous dire : « Vous savez, on a discuté de la rentrée, on a discuté de plein de choses. Tantôt, on a parlé de gestion de classe, on a parlé aussi de l’élève qui s’entreprend, et je pourrais continuer. » Ça serait quoi en terminant, Maxyme, un dernier message que tu aurais le goût de partager avec les gens qui nous écoutent aujourd’hui?

Maxyme : Pour conclure, je crois que la rentrée, ça se vit à plein de différents moments durant l’année. Ce n’est pas une finalité, la rentrée. C’est un continuum. Puis, il y a des moments qu’on a besoin de refaire une petite rentrée avec notre groupe pour ressouder les liens, pour recréer cette harmonie de classe. N’hésitez pas à le faire, de prendre du recul, puis de dire : « Là, on doit refaire une activité pour que le groupe puisse vivre mieux, avec harmonie et respect. » N’hésitez pas à faire ça.

Louis : Écoutez, tout le monde. Merci, Maxyme Denis pour cet entretien aujourd’hui. Je retiens vraiment, entre autres, cette dernière phrase que tu viens de nous partager, que tu nous dis que la rentrée, ce n’est pas juste une fois dans l’année, au début de l’année. C’est fantastique. Ça, j’aime bien ça.

Merci, tout le monde. Si vous avez des commentaires ou des questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous au Centre franco. Aujourd’hui, j’étais en compagnie de Maxyme Denis qui travaille au CSDCEO comme conseillère pédagogique. Maxyme, merci beaucoup. Finalement, bonne rentrée!

Maxyme : Merci, Louis.

[musique]

Louis : Merci d’avoir pris le temps d’écouter cet entretien. Pour accéder aux enregistrements des formations des Instituts, rendez-vous dans la section Ressources du site du Centre franco. Pour découvrir d’autres entretiens et rester à l’affut de nos nouveautés, abonnez-vous à notre infolettre, suivez-nous sur les réseaux sociaux ou visitez notre site : lecentrefranco.ca.

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